Go Tony !
On veut des photos du viet, il n’est pas déjà à Dublin ?

A million Miles later…
Tony Miles est éliminé en deuxième place au terme du duel le plus long de l'histoire du Main Event C'est un véritable combat de gladiateurs - dix heures ! - qui est venu conclure le plus gros tournoi de poker du monde
En définitive, on ne pourra pas vraiment s'étonner que le plus beau, le plus gros, le plus prestigieux des tournois de poker de la planète se soit terminé, au terme de treize journées de combat ayant rassemblé 7 874 joueurs, par un affrontement épique de dix heures entre Tony Miles et John Cynn. Forcément : le Main Event est aussi le plus long tournoi du monde, et en ce 14 juillet 2017, tous les records établis au cours des 49 années d'histoire du tournoi ont été battus. Durée de la partie, nombre de mains disputées, quotient de fatigue accumulé par l'intégralité des occupants de l'Amazon Room : alors que les Bleus vont bientôt rentrer sur le terrain à Moscou et - on l'espère - décrocher leur deuxième étoile, vos serviteurs sont absolument épuisés au moment de coucher sur l'écran leurs impressions à propos d'une partie de poker d'ores et déjà historique.Pardonnez-nous d'avance, donc : nous ne reviendrons pas dans le détail sur les multiples rebondissements de l'affrontement marathon entre Miles et Cynn, et Dieu sait qu'ils furent nombreux. Nous ne vous partagerons pas non plus les multiples fous rires sur le banc de presse, dont l'intensité est allée croissant alors que nos nerfs perdaient pied et que la partie s'étirait vers les petites heures du matin et que dehors, le soleil commençait à poindre au loin, au dessus du Red Rock Canyon. « Si ce heads-up continue après le début du prochain concours de mangeage de hot-dog, ESPN va devoir arrêter la diffusion des WSOP. » Ce n'était même pas une blague, ou presque : le dernier duel du Main Event s'est terminé à 4h50 très précisément, soit quelques minutes à peine avant le début programmé de la retransmission de Wimbledon. Bien entendu, une solution de secours était déjà prévue (bouger le Main Event sur la petite soeur ESPN2), mais qu'importe : ce putain de Main Event a fini putain de super tard, bordel.
Au poker, il n'y a pas de tie-break, il n'y a pas de séance de tirs aux buts, ni de juges décidant du vainqueur après douze rounds. Il n'y a que des blindes augmentant plus ou moins rapidement, et des joueurs qui se battent jusqu'à qu'il n'en reste plus qu'un, peu importe combien de temps cela prend. Ce soir, Tony Miles et John Cynn nous ont rappelé était un test d'endurance autant que de compétence, et que le gagner se méritait.La fatigue a t-elle joué un rôle dans la conclusion du Main Event ? On serait tenté de dire : forcément, la chose est inévitable, d'autant plus que pour la première fois depuis 2007, aucune journée de pause n'était au programme entre les demi-finales et la finale. Mais nous laisserons les analyses aux experts au moment de vous raconter la dernière main du tournoi :
Main #442 : Au bouton, John Cynn relance au bouton - oui, les blindes sont maintenant à 2M/4M, en début de duel elles étaient à 800K/1,6M - et Tony 3-bet à 34 millions. Cynn paie et le flop tombe K
5
K
. Tony c-bet pour 32 million. Cynn paie. Le turn est un 8
. Tony annonce « all-in », pour 114 millions au total. Cynn le couvre, et va prendre tout son temps avant de se décider. Il ne s'agirait pas de faire un mauvais fold, comme neuf heures plus tôt, lorsqu'il avait abandonné la 3e paire du flop face à un shove rivière de Tony, qui détenait hauteur 7 et un tirage de quinte raté. Mais cette fois, Cynn aura moins de mal à prendre la bonne décision : si son K
J
est battu, alors ce soir n'est pas son soir. Il paie.
Le public est debout et retient son souffle. Le silence est irréel, et très vite, le visage de Tony Miles nous apprend l'information avant que ses cartes ne soient révélées : le Main Event vient de s'achever. Au terme de dix heures et 199 mains, Miles a décidé de faire tapis sur ce turn avec… Q
8
. Une main chère à Davidi Kitai, mais une main qui valait très exactement zéro % de chances de gagner contre celle de Cynn.
La rivière, un inutile 4
, n'est pas encore tombée que le clan de John Cynn exulte déjà. A 33 ans, l'Américain devient le nouveau Champion du Monde de poker.
I can see for Miles
Au poker, on ne se rappelle que rarement du nom de celui qui termine en seconde place, y compris lors du Main Event. Essayez donc de retrouver le blaze du mec qui avait été battu par Scott Blumstein il y a un an, presque jour pour jour. Avouez : vous n'avez pas snap-call.J'aime à penser qu'en ce qui concerne Tony Miles, les choses se passeront différement… Repéré par nos services bien avant la finale en raison d'un improbable concours de circonstances impliquant le pro du Team Winamax Pierre Calamusa, le pro low stakes de 32 ans nous a impressionnés par sa ténacité, et surtout ému par sa sincérité, sa gentilesse, et un historique de vie semé d'embûches qu'il a du batailler pour surmonter. « L'histoire de Tony, c'est celle de Dorothy dans le Magicien d'Oz », nous confiait sa mère quinze heures plus tôt. « Il a cherché toute sa vie à se sortir de la Cité d'Emeraude, sans se rendre compte que la porte de sortie était là depuis le début, en lui. »
Grâce à Pierre, nous avons eu la chance de pouvoir passer un long et privilégié moment avec Tony au cours des heures ayant précédé la toute dernière journée du Main Event. Nous l'avons écouté se confier devant la caméra de Tapis Volant et se préparer en profondeur à la partie de poker la plus importante de sa vie, en compagnie de Pierre, à la fois stacker, coach et soutien moral de tous les instants. Nous avons hâte de pouvoir partager avec vous ces images le plus vite possible. En attendant, c'est un Tony fatigué, forcément déçu mais fier de son parcours qui a quitté l'Amazon Room après cinq heures du matin, collectant au passage un beau chèque de cinq millions de dollars, et rendant hommage à de supporters restés très nombreux derrière lui pour le soutenir. « Ce sont eux, mes amis et ma famille, qui m'ont porté jusque là. Je suis désolé de ne pas avoir pu leur apporter le titre. »
Au poker, on ne se rappelle que rarement du nom de celui qui termine en seconde place, et c'est bien dommage, car en définitive, il aura joué aussi longtemps que le seul joueur ayant réussi à le devancer. Et dans le cas présent, ce « longtemps » est très, très long. Dix putains d'heures. Tony Miles et John Cyan, vous êtes d'ores et déjà des légendes du poker. Ce soir à Las Vegas, notre jeu préféré a connu son match Mahut-Isner.
La main la plus folle du heads-up
Il nous est strictement impossible de passer sous silence ce qui restera sans doute comme la main la plus folle du duel final. Elle s'est déroulée sur le coup de trois heures du matin, et en 12 Main Events couverts pour Winamax, on n'avait jamais vu ça.
Main #409 : Miles relance à 9 millions au bouton et se fait payer par Cynn. Le flop tombe Q
5
8
. Cynn checke et Miles c-bet 12 millions. Cynn check/raise à 32 millions et… Miles fait tapis ! Pour 146 millions au total : il est couvert par Cyan, qui va réfléchir une minute avant de payer.
Les jeux sont retournés, et personne ne s'attendait à de telles combinaisons de cartes :
7
6
chez Tony Miles,
7
4
chez John Cynn.
Incroyablement, Tony Miles est techniquement en tête avec son tirage de quinte par les deux bouts, mais n'a que 31% de chances de gagner. Cynn est censé remporter le coup 42% du temps, laissant donc 27% de chances de split-pot. C'est cette troisième hypothèse qui se concrétisera après un turn J
et une rivière J
.
Tapis avec hauteur 7 qui se fait payer par hauteur 7 : il n'y a qu'après huit heures de heads-up que l'on aurait pu voir un tel coup de poker.
Le heads-up en chiffres
Welcome to Cynn City !
John Cynn est le Champion du Monde 2018 ! Le grinder de l'Illinois succède à Scott Blumstein et remporte 8,8 millions de dollars
Enfin. Après dix jours de tournoi et dix heures d'un heads-up épique qui restera pour sûr dans les annales, nous tenons enfin le plus grand des marathoniens de ce Main Event des World Series of Poker. Le joueur le plus solide, le plus consistant, le plus tenace, parmi les 7 874 à avoir pris le départ de ce tournoi unique au monde. Lors des dernières heures, il était aussi et surtout l'Homme le plus résistant, le plus dur au mal dans toute l'Amazon Room, alors que les spectateurs piquaient du nez les uns après les autres dans les gradins (heureusement réveillés par les gorilles d'ESPN) et que les journalistes commençaient à péter les plombs sur leurs bancs de presse. Cet homme s'appelle John Cynn et, au-delà du gain presque insensé de 8,8 millions de dollars qu'il vient de remporter, il a réalisé sous les yeux de la planète poker toute entière une performance physique et mentale hors du commun, qui transcende bien des débats stériles sur l'acceptation de notre jeu préféré en tant que sport. Le Champion du Monde 2018, c'est lui, et ce titre, il est allé le chercher au bout de l'effort, au bout de lui-même.
"Je suis vraiment fatigué, avoue John après coup. Chaque jour, j'étais un peu plus fatigué, mais aussi plus affuté, à cause de l'adrénaline. D'ailleurs, je sens que ça commence déjà à redescendre." Redescendre, comme tout cette pression qui commençait à peser lourd sur ses épaules, alors que tout le monde dans la salle ou presque n'attendait qu'une chose, qu'il concrétise la domination que l'on ressentait à table, en mettant fin à ce duel final. "C'est étrange, poursuit-il, parce qu'il y a deux ans, quand j'avais terminé onzième, j'étais très content. Aujourd'hui, après cette victoire, je me sens surtout submergé, dépassé par tout ça."
Dans les bras de son père, quelques minutes après la main finale.De quoi confirmer le caractère profondément simple et humain de John Cynn, comme le sont ses ambitions. "Le poker peut être vraiment fun par moments. J'adore les tournois et il n'y a rien de meilleur que d'aller très loin dans un tournoi. Mais, même si j'adore le poker, mon objectif ultime dans la vie c'est d'être heureux, peu importe ce qu'il se passe pour moi autour d'une table." À la manière d'un Scott Blumstein l'an passé, ne comptez donc a priori par sur John pour venir se frotter aux plus gros sur des tournois à cinq chiffres de buy-in organisés aux États-Unis ou ailleurs.
Mais puisqu'il faut bien conclure sur ce Main Event 2018, difficile de ne pas rendre également hommage à celui qui a aussi contribué à cet ultime match épique, Tony Miles. Ce même Tony qui est venu à la rescousse de John lorsque la fatigue commençait à prendre le dessus, et qu'il devenait de plus en plus dur de lâcher quelques sourires pour la myriade de photographes qui jouaient des coudes devant lui.
"Tony est un mec incroyable, je le pense vraiment, souffle John. On a beaucoup parlé durant toutes ces heures où on a dû s'affronter. Il a vraiment bien joué. Il m'a mis de nombreuses fois dans des situations compliquées. J'ai dû m'ajuster souvent parce que lui s'adaptait très bien à chaque fois." Humble jusqu'au bout, John évoque aussi l'inévitable part de réussite qui lui a permis de sortir vainqueur de ce duel de titans. "J'ai très bien run sur la fin. Tony ne le sait pas parce, la plupart du temps, il ne m'a pas payé. Mais j'ai eu beaucoup de chance dans plusieurs spots clés."
Que souhaiter maintenant à John Cynn après cette victoire qui va changer à tout jamais sa vie de joueur ? Sans doute de prendre une bonne année de repos, afin de revenir en forme pour défendre son titre l'an prochain ! De notre côté, nous en aurions en tout ca bien besoin, mais il paraît que quelque chose se trame à Moscou dans moins de deux heures. Et après ça, Benjo sera de retour au Rio avec une perfusion de cocaine café dans chaque bras pour tenter de vous raconter du mieux possible le Day 2 du Closer et le coup d'envoi du tant attendu Big One for One Drop à un million de dollars, avec Adrián Mateos sur la ligne de départ. Non, mesdames et messieurs, les World Series of Poker 2018 ne sont pas officiellement terminés. Alors, même s'il en reste encore un peu plus, je vous le mets quand même ?
Un grand MERCI à toute l’équipe de reporters pour ces fabuleux récits !!!
<p><strong><div class="align-center post-image" style=""><a target="_blank" href="https://static.winamax.fr/img/editorial/2018/07/12/IMG_3151.JPG"><img alt="WSOP" style="max-width:100%;" src="https://static.winamax.fr/img/editorial/2018/07/12/IMG_3151.JPG" class="align-center post-image"/></a></div>La finale du Main Event, bien sur, mais pas que : pas moins de six tournois sont au programme de cette date anniversaire d'un certain match de football entre la France et le Brésil. Et beaucoup d'entre elles vont nous intéresser !</strong></p><p><strong>11h (20h en France) : Event #75 - The Closer - NLHE 1 500 $ - 1 million garanti (Day 1A)</strong></p><p>Comme son nom l'indique, le Closer est la dernière grosse épreuve WSOP de l'été... En tout cas au sein de la gamme des tournois abordables. Suite à la campagne de qualifications organisées sur Winamax (une exclusivité en France), ce sont 36 joueurs portant notre logo et venus de toute la France qui vont se frotter à une épreuve en forme d' "au revoir", et qui devrait logiquement attirer les foules avec son garanti à sept chiffres. Notons aussi la présence de quatre membres de l'écurie des WIP, dont le Youtubeur et spécialiste de FIFA <strong>PsYkO 17</strong>, déjà ITM au SISMIX, et de la comédienne <strong>Nadia Richard</strong>. Tous deux découvrent Las Vegas pour la première fois !</p><p><strong>Midi : Event #68 - The Little One For One Drop NLHE 1 111$ (Day 4 et finale)</strong></p><p>Deux Français à 14 joueurs restants (sur 4 732 inscriptions, re-entry inclus), c'est très beau. Mieux, ces deux Français tiennent parfaitement les cartes et, cerise sur le gâteau, ils ont tous les deux un gros tapis : <strong>Erwann Pecheux </strong>(6,495 millions) et <strong>François Tosques</strong> (4,675 millions) seront deux candidats très sérieux au 3e bracelet Français de l'été. Le chipleader <strong>Christopher Staats</strong> (6,715 milions) pourrait cependant être un frein dans la course au bijou. Notons aussi la présence de la mannequin Russe <strong>Daria Feshchenko</strong> (2,95 millions). Pour le moment, tous les joueurs se sont assurés un prix de presque 30 000 dollars, alors le vainqueur repartira avec plus d'un demi-million.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16468/EV68-EOD3-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em><strong>The Little One For One Drop NLHE 1 111$ : le chip-count complet</strong></em></a></p><p><strong>Midi : Event #73 - Double Stack NLHE 1 000$ (Day 2 et Finale)</strong></p><p>Comme prévu, ce tournoi aura été à toute allure. Avec des niveaux de trente minutes, il n'a pas été difficile de passer de 1 221 inscriptions à seulement 54 joueurs restants en une seule journée. Quelques Français ont fait l'argent (dont <strong>Pierre Merlin</strong>), mais aucun n'a franchi un Day 1 en forme d'hécatombe. L'Espagnole du Team <strong>Leo Margets</strong> signe son premier ITM de l'été, et peut rêver à beaucoup mieux avec un gros stack la placant en neuvième position au classement. Le chipleader est Américain, il s'appelle <strong>Victor Figueroa</strong>. A gagner dès ce soir : 200 000 dollars.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16473/EV73-EOD1-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><strong><em>Double Stack NLHE 1 000$ : le chip-count complet</em></strong></a></p><p><strong>14h : Event #72 - Mixed PLO / NLHE 8-handed (Day 3 et Finale)</strong>
15 joueurs restants (sur 707 au total) à la recherche de presque 200 000 dollars et de l'un des derniers bracelets de l'été. Je n'ai reconnu personne au classement à part le Portugais old school <strong>Fernando Brito.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16472/EV72-EOD2-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em>Mixed PLO / NLHE 8-handed : le chip-count complet</em></a>
14h : Event #74 - Big Blinde Ante NLHE 6-handed Championship 10 000$ (Day 2)</strong></p><p>Le field du Day 1 ressemblait à celui d'un EPT : très peu d'amateurs, que des pros avec des palmarès long comme le bras. Demandez à <strong>Davidi Kitai</strong>, installé d'entre de jeu face à un virage de cadors du GPI : Nick Petrangelo, Stephen Chidwick et Adrian Mateos Diaz. Au total : 327 joueurs "seulement", mais on peut encore s'inscrire jusqu'au début du Day 2. Sur le listing des 115 survivants du Day 1, on reconnaît presque tous le monde. Citons <strong>Robert Mizrachi</strong> (chip-leader), <strong>Julien Sitbon</strong> (11e),<strong> Ivan Deyra </strong>(18e), <strong>Jérémy Saderne</strong> (20e), <strong>Dan Abouaf </strong>(24e), <strong>Laurent Polito</strong> (53e), l'actrice <strong>Jennifer Tilly</strong> pour sa première apparition de l'été (67e), <strong>Davidi Kitai</strong> (79e),<strong> Romain Lewis</strong> (95e), et <strong>Johan "Yoh Viral" Guilbert </strong>(115e).
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16474/EV74-EOD1-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em><strong>Big Blinde Ante NLHE 6-handed Championship 10 000$ : le chip-count complet</strong></em></a></p><p><strong>15h : Event #76 - H.O.R.S.E. 3 000$ (Day 1)</strong></p><p>Le dernier tournoi de variantes de l'été débutera en milieu d'après midi, comme il est de coutume avec les formats exotiques. L'affluence ne devrait pas crever le plafond : on s'attend plutôt à une réunion de spécialistes en petit comité.</p><p><strong>17h30 : Event 65 - Main Event NLHE 10 000$ (Day 8 et Finale - de 9 à 6 joueurs)</strong></p><p>Pour la première fois depuis 2007, la finale du Main Event se joue directement au lendemain des demi-finales, sans aucune pause. C'est donc neuf joueurs probablement déjà bien crevés par plus de 70 heures de poker en sept jours qui vont attaquer le premier tiers d'une partie retransmise en quasi-direct sur ESPN. L'objectif : perdre trois joueurs seulement. La manoeuvre prendra du temps, cependant : les tapis sont deep (72BB de moyenne), et les contraintes de la diffusion en direct (la pub, principalement) fait que les pauses sont très, très nombreuses et parfois très longues. On espère en tout cas que ce premier bout de finale ne soit pas le dernier pour notre Français Antoine Labat.
<p><strong><div class="align-center post-image" style=""><a target="_blank" href="https://static.winamax.fr/img/editorial/2018/07/12/IMG_3151.JPG"><img alt="WSOP" style="max-width:100%;" src="https://static.winamax.fr/img/editorial/2018/07/12/IMG_3151.JPG" class="align-center post-image"/></a></div>La finale du Main Event, bien sur, mais pas que : pas moins de six tournois sont au programme de cette date anniversaire d'un certain match de football entre la France et le Brésil. Et beaucoup d'entre elles vont nous intéresser !</strong></p><p><strong>11h (20h en France) : Event #75 - The Closer - NLHE 1 500 $ - 1 million garanti (Day 1A)</strong></p><p>Comme son nom l'indique, le Closer est la dernière grosse épreuve WSOP de l'été... En tout cas au sein de la gamme des tournois abordables. Suite à la campagne de qualifications organisées sur Winamax (une exclusivité en France), ce sont 36 joueurs portant notre logo et venus de toute la France qui vont se frotter à une épreuve en forme d' "au revoir", et qui devrait logiquement attirer les foules avec son garanti à sept chiffres. Notons aussi la présence de quatre membres de l'écurie des WIP, dont le Youtubeur et spécialiste de FIFA <strong>PsYkO 17</strong>, déjà ITM au SISMIX, et de la comédienne <strong>Nadia Richard</strong>. Tous deux découvrent Las Vegas pour la première fois !</p><p><strong>Midi : Event #68 - The Little One For One Drop NLHE 1 111$ (Day 4 et finale)</strong></p><p>Deux Français à 14 joueurs restants (sur 4 732 inscriptions, re-entry inclus), c'est très beau. Mieux, ces deux Français tiennent parfaitement les cartes et, cerise sur le gâteau, ils ont tous les deux un gros tapis : <strong>Erwann Pecheux </strong>(6,495 millions) et <strong>François Tosques</strong> (4,675 millions) seront deux candidats très sérieux au 3e bracelet Français de l'été. Le chipleader <strong>Christopher Staats</strong> (6,715 milions) pourrait cependant être un frein dans la course au bijou. Notons aussi la présence de la mannequin Russe <strong>Daria Feshchenko</strong> (2,95 millions). Pour le moment, tous les joueurs se sont assurés un prix de presque 30 000 dollars, alors le vainqueur repartira avec plus d'un demi-million.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16468/EV68-EOD3-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em><strong>The Little One For One Drop NLHE 1 111$ : le chip-count complet</strong></em></a></p><p><strong>Midi : Event #73 - Double Stack NLHE 1 000$ (Day 2 et Finale)</strong></p><p>Comme prévu, ce tournoi aura été à toute allure. Avec des niveaux de trente minutes, il n'a pas été difficile de passer de 1 221 inscriptions à seulement 54 joueurs restants en une seule journée. Quelques Français ont fait l'argent (dont <strong>Pierre Merlin</strong>), mais aucun n'a franchi un Day 1 en forme d'hécatombe. L'Espagnole du Team <strong>Leo Margets</strong> signe son premier ITM de l'été, et peut rêver à beaucoup mieux avec un gros stack la placant en neuvième position au classement. Le chipleader est Américain, il s'appelle <strong>Victor Figueroa</strong>. A gagner dès ce soir : 200 000 dollars.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16473/EV73-EOD1-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><strong><em>Double Stack NLHE 1 000$ : le chip-count complet</em></strong></a></p><p><strong>14h : Event #72 - Mixed PLO / NLHE 8-handed (Day 3 et Finale)</strong>
15 joueurs restants (sur 707 au total) à la recherche de presque 200 000 dollars et de l'un des derniers bracelets de l'été. Je n'ai reconnu personne au classement à part le Portugais old school <strong>Fernando Brito.
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16472/EV72-EOD2-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em>Mixed PLO / NLHE 8-handed : le chip-count complet</em></a>
14h : Event #74 - Big Blinde Ante NLHE 6-handed Championship 10 000$ (Day 2)</strong></p><p>Le field du Day 1 ressemblait à celui d'un EPT : très peu d'amateurs, que des pros avec des palmarès long comme le bras. Demandez à <strong>Davidi Kitai</strong>, installé d'entre de jeu face à un virage de cadors du GPI : Nick Petrangelo, Stephen Chidwick et Adrian Mateos Diaz. Au total : 327 joueurs "seulement", mais on peut encore s'inscrire jusqu'au début du Day 2. Sur le listing des 115 survivants du Day 1, on reconnaît presque tous le monde. Citons <strong>Robert Mizrachi</strong> (chip-leader), <strong>Julien Sitbon</strong> (11e),<strong> Ivan Deyra </strong>(18e), <strong>Jérémy Saderne</strong> (20e), <strong>Dan Abouaf </strong>(24e), <strong>Laurent Polito</strong> (53e), l'actrice <strong>Jennifer Tilly</strong> pour sa première apparition de l'été (67e), <strong>Davidi Kitai</strong> (79e),<strong> Romain Lewis</strong> (95e), et <strong>Johan "Yoh Viral" Guilbert </strong>(115e).
<a href="http://www.wsop.com/pdfs/reports/16474/EV74-EOD1-COUNTS-BY-CHIPS.pdf" target="_blank"><em><strong>Big Blinde Ante NLHE 6-handed Championship 10 000$ : le chip-count complet</strong></em></a></p><p><strong>15h : Event #76 - H.O.R.S.E. 3 000$ (Day 1)</strong></p><p>Le dernier tournoi de variantes de l'été débutera en milieu d'après midi, comme il est de coutume avec les formats exotiques. L'affluence ne devrait pas crever le plafond : on s'attend plutôt à une réunion de spécialistes en petit comité.</p><p><strong>17h30 : Event 65 - Main Event NLHE 10 000$ (Day 8 et Finale - de 9 à 6 joueurs)</strong></p><p>Pour la première fois depuis 2007, la finale du Main Event se joue directement au lendemain des demi-finales, sans aucune pause. C'est donc neuf joueurs probablement déjà bien crevés par plus de 70 heures de poker en sept jours qui vont attaquer le premier tiers d'une partie retransmise en quasi-direct sur ESPN. L'objectif : perdre trois joueurs seulement. La manoeuvre prendra du temps, cependant : les tapis sont deep (72BB de moyenne), et les contraintes de la diffusion en direct (la pub, principalement) fait que les pauses sont très, très nombreuses et parfois très longues. On espère en tout cas que ce premier bout de finale ne soit pas le dernier pour notre Français Antoine Labat.






