Je filais plein gaz dans le désert marocain au volant d’une 205 décapotée de location quand les fraises tagadas commencèrent à faire effet. La route m’apparaissait par intermittence derrière un filtre arc-en-ciel à un rythme stroboscopique, et on était trop loin du Canada pour justifier la présence des kangourous qui me coupaient régulièrement la route.
J’essayais de conserver une trajectoire hyperparabolique, le coffre menaçant de dégueuler les kilos de bonbons que j’avais achetés à Dartalouf, à savoir deux sacs bourrés de rigolos, cinquante barrettes de réglisse, et un assortiment multicolore de gélules en tout genre : citriques, gélifiés, dragéifiés…
Après une poignée de smarties, c’est en sueur et quelque peu halluciné que j’arrivais au Casino Es Saadi. J’étais mandaté par Winamax pour remettre à Chhriis l’appareil photo qu’il avait oublié pour le coverage du Sismix, et accessoirement pour jouer le tournoi.
Chhriis m’accueillit et je le suivis en bondissant jusqu’à ma chambre, prenant soin d’éviter les tapis qui semblaient prêts à s’envoler au moindre faux pas. Je lui offris deux barrettes de réglisse et une dizaine de dragibus pour me faire pardonner, l’appareil photo ayant été saisi à la douane.
Après avoir enfilé tongs, chemise colorée d’usage et pris deux rigolos, je descendis en planant les marches de l’ascenseur qui menaient à la salle du tournoi.
Ma partie fût brève. Je mis du temps à m’habituer à jouer avec des écureuils écrasés en lieu et place des habituelles cartes à jouer, et l’indien assis à ma droite n’arrêtait pas de me demander : “C’est tout ce que ça te fait quand je te dis qu’on va gagner des chips ?”
Deux arlequins plus tard j’envoyais tous mes jetons avec une paire de Tic & Tac sur un flop en comportant au moins trois. C’était visiblement insuffisant car au lieu de jetons je reçus la prime du premier sortant, grâce à l’autocollant Winamax que je m’étais cousu à même la peau, craignant que l’adhésif n’enflamme ma chemise.
Pour le reste du séjour je suivis un strict régime de bonbons / pool party / concert électro. Mais en évitant soigneusement de mettre les pieds dans l’eau, la piscine étant infestée d’ornithorynques.
Je filais plein gaz dans le désert marocain au volant d’une 205 décapotée de location quand les fraises tagadas commencèrent à faire effet. La route m'apparaissait par intermittence derrière un filtre arc-en-ciel à un rythme stroboscopique, et on était trop loin du Canada pour justifier la présence des kangourous qui me coupaient régulièrement la route.
J’essayais de conserver une trajectoire hyperparabolique, le coffre menaçant de dégueuler les kilos de bonbons que j’avais achetés à Dartalouf, à savoir deux sacs bourrés de rigolos, cinquante barrettes de réglisse, et un assortiment multicolore de gélules en tout genre : citriques, gélifiés, dragéifiés…
Après une poignée de smarties, c’est en sueur et quelque peu halluciné que j’arrivais au Casino Es Saadi. J’étais mandaté par Winamax pour remettre à Chhriis l’appareil photo qu’il avait oublié pour le coverage du Sismix, et accessoirement pour jouer le tournoi.
Chhriis m’accueillit et je le suivis en bondissant jusqu’à ma chambre, prenant soin d’éviter les tapis qui semblaient prêts à s’envoler au moindre faux pas. Je lui offris deux barrettes de réglisse et une dizaine de dragibus pour me faire pardonner, l’appareil photo ayant été saisi à la douane.
Après avoir enfilé tongs, chemise colorée d’usage et pris deux rigolos, je descendis en planant les marches de l’ascenseur qui menaient à la salle du tournoi.
Ma partie fût brève. Je mis du temps à m’habituer à jouer avec des écureuils écrasés en lieu et place des habituelles cartes à jouer, et l’indien assis à ma droite n’arrêtait pas de me demander : “C'est tout ce que ça te fait quand je te dis qu'on va gagner des chips ?”
Deux arlequins plus tard j’envoyais tous mes jetons avec une paire de Tic & Tac sur un flop en comportant au moins trois. C’était visiblement insuffisant car au lieu de jetons je reçus la prime du premier sortant, grâce à l’autocollant Winamax que je m’étais cousu à même la peau, craignant que l'adhésif n’enflamme ma chemise.
Pour le reste du séjour je suivis un strict régime de bonbons / pool party / concert électro. Mais en évitant soigneusement de mettre les pieds dans l’eau, la piscine étant infestée d'ornithorynques.
Merci Karim. Of course y a quelque chose à gagner, je fais jamais dans le bénévolat.
C’est une épreuve parmi d’autres pour ship un package Sismix.
C’est le nouveau tournoi live organisé par Wina, à Marrakesh. Je précise pour les consanguins du topic NBA qui savent plus ce qui se passe sur la planète Pokpok.
Je filais plein gaz dans le désert marocain au volant d’une 205 décapotée de location quand les fraises tagadas commencèrent à faire effet. La route m'apparaissait par intermittence derrière un filtre arc-en-ciel à un rythme stroboscopique, et on était trop loin du Canada pour justifier la présence des kangourous qui me coupaient régulièrement la route.
J’essayais de conserver une trajectoire hyperparabolique, le coffre menaçant de dégueuler les kilos de bonbons que j’avais achetés à Dartalouf, à savoir deux sacs bourrés de rigolos, cinquante barrettes de réglisse, et un assortiment multicolore de gélules en tout genre : citriques, gélifiés, dragéifiés…
Après une poignée de smarties, c’est en sueur et quelque peu halluciné que j’arrivais au Casino Es Saadi. J’étais mandaté par Winamax pour remettre à Chhriis l’appareil photo qu’il avait oublié pour le coverage du Sismix, et accessoirement pour jouer le tournoi.
Chhriis m’accueillit et je le suivis en bondissant jusqu’à ma chambre, prenant soin d’éviter les tapis qui semblaient prêts à s’envoler au moindre faux pas. Je lui offris deux barrettes de réglisse et une dizaine de dragibus pour me faire pardonner, l’appareil photo ayant été saisi à la douane.
Après avoir enfilé tongs, chemise colorée d’usage et pris deux rigolos, je descendis en planant les marches de l’ascenseur qui menaient à la salle du tournoi.
Ma partie fût brève. Je mis du temps à m’habituer à jouer avec des écureuils écrasés en lieu et place des habituelles cartes à jouer, et l’indien assis à ma droite n’arrêtait pas de me demander : “C'est tout ce que ça te fait quand je te dis qu'on va gagner des chips ?”
Deux arlequins plus tard j’envoyais tous mes jetons avec une paire de Tic & Tac sur un flop en comportant au moins trois. C’était visiblement insuffisant car au lieu de jetons je reçus la prime du premier sortant, grâce à l’autocollant Winamax que je m’étais cousu à même la peau, craignant que l'adhésif n’enflamme ma chemise.
Pour le reste du séjour je suivis un strict régime de bonbons / pool party / concert électro. Mais en évitant soigneusement de mettre les pieds dans l’eau, la piscine étant infestée d'ornithorynques.