On pourrait essayer de rétorquer que Winamax est une société anglaise pour des raisons historiques, légales et fiscales. Qu’elle n’est pas l’obligation légale d’être implantée en France ce qui serait du domaine du législateur et non de l’ARJEL, si tant est qu’il est la possibilité de le faire compte tenu des règles internationales. On pourrait même répondre que les entreprises internationales ne publient pas leurs comptes dans chacun des pays dans lesquels elles interviennent.
On pourrait s’interroger sur la démarche consistant à lancer des sujets polémiques, de préférence dans un lieu ou les réactions risquent d’être les plus vives. La suite consistant tout simplement dans un schéma que nous connaissons tous :
- si quelqu’un apporte un semblant de réponse, je remets en cause son raisonnement et/ou sa crédibilité
- si je suis insulté, je me porte en victime
- si on me prouve que j’ai tort, j’arriverais à trouver un moyen de détourner la conversation pour relancer le sujet sur un autre point polémique
- si les relances sont vives, je pourrais alors démontrer le manque d’argument de mes interlocuteurs et me poser ainsi en détenteur de la vérité
On pourrait se demander pourquoi quelqu’un vient poster sur un forum en utilisant un langage a priori parfait mais si éloigné des habitudes d’un tel endroit de discussion, si ce n’est pour se poser en moralisateur, en adulte face à des enfants, en personne « intelligente » face à des abrutis naifs. Langage qui permettrait d’autant plus d’accorder un semblant de crédibilité à ses propos.
On pourrait se demander si le premier post de ce thread n’est pas légalement assimilable à de la calomnie par la personnalisation de son attaque et des arguments qui se sont révélés être sans aucun fondement.
On pourrait demander à Benjo d’exiger dans son contrat d’écrire des news dignes d’une enquête de plusieurs mois à publier dans le Times, le tout affiché sur un minimum d’un tiers de page sur un bandeau d’un rouge vif que ce soit sur Wam ou sur Winamax et qu’importe la charte graphique ou la ligne éditoriale, chaque fois d’une affaire concernera une room de poker.
On pourrait demander à guignol, qui a pourtant eu la gentillesse de répondre à ces attaques d’une bassesse sans nom, de clore le débat le concernant en nous fournissant, sur les simples dires d’un quidam déversant sa bile doublement planqué derrière un pseudo et son écran :
une copie de contrat de consultant
une copie de son contrat de travail actuel
une attestation sur l’honneur ou mieux un constat d’huissier prouvant que ni lui ni aucun membre de sa famille ne joue sur Winamax, y compris son arrière petit-neveu de l’Ardèche dont il ne connait même pas l’existence.
On pourrait s’interroger sur le rôle de consultant et sa place (forcément nulle d’ailleurs par définition) dans la hiérarchie et les fonctions de l’entreprise. On pourrait supputer (important de parler le même langage) qu’un joueur régulier habitué aux parties au plus haut niveau, ait pu être consulté plutôt sur le gameplay, les structures… bref, l’expérience de jeu, lui qui était quand même un des mieux placé. On pourrait même si demander si, ce faisant, nous n’avons pas une vidéo prouvant qu’il a bu une fois un café avec une des personnes ayant accès aux données sensibles, nous permettant d’étayer l’hypothèse de départ. Des consultants, Wina pourrait en avoir dans nombre de domaines (technique, communication, organisation…) sans que ceux-ci n’aient accès à autre chose que les simples données les concernant, comme dans n’importe quelle organisation.
On pourrait s’interroger, dans la même veine, si les sources citées ne seraient pas le cousin de la personne qui a rencontré sur meetic une demoiselle échaudée par un speed dating s’étant mal passé avec l’ami du frère de la secrétaire du directeur de la communication de Winamax. Mais remarquez que l’important n’est pas là, il est simplement dans cette phrase usée jusqu’à la corde « de source sûre ».
On pourrait également essayer de ne pas répondre afin de ne pas induire de contre-argument chez une personne qui, tel un croisé, est persuadée de détenir la vérité et que son rôle est d’évangéliser les pauvres barbares naifs et innocents que nous sommes.
Allez, on pourrait même accorder un semblant de crédibilité a quelqu’un de si acharné. En se disant qu’à force d’argument, il peut y avoir un début de vérité dans ses propos.
On pourrait, mais on ne le fera pas.