Article sur Wina pas très flatteur...

Et un bel article un, à partager sans modération.

On apprend que Les méchants (Patrick essentiellement) gagnent plein de sous de manière borderline…mais en perdent par ci, par là (perte de 16 Millions en 2010).

Bref, c’est mal écris, c’est brouillon, Wina est il sur les bons rails désormais ? on n’en sait finalement pas grand chose, ni sur le pourquoi du comment du déficit…

Ca vaut quand meme le coup d’oeil…

Merci pour l’info.

:frowning: c est super rassurant ton article :frowning:
j enleve vite mes economies :laughing:
et je ne jouerais plus q des free :laughing:
a bientot sur les tables

Rien de bien nouveau

les pauvres :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

pour une fois qu’un de ces bluffs a marché on va pas non plus lui enlevé : :sunglasses:

je plaisante pat :wink:

Ce qu’il ne donne pas au fisc nous fait gagner des « bonus et des cadeaux »… enfin dans la « normalité » après il est possible que l’on nous bluff là aussi :mrgreen: :mrgreen:

Il ne faut pas s’inquiéter à mon avis de cette annonce… le site marche très bien.

Patoche est un requin et sûrement pas qu’au poker :wink:

Et comme tous nos grands « artistes » bien-pensants le coeur à gauche mais le portefeuille à droite :laughing:

L’argent des tournois venait du Luxembourg

LUXEMBOURG - L’opérateur français de poker en ligne Winamax, dont l’un des actionnaires est Patrick ■■■■■, aurait financé l’organisation de tournois de poker avec de l’argent placé au Luxembourg.

L’opérateur français de poker en ligne Winamax, dont l’un des actionnaires est Patrick Bruel, aurait financé l’organisation de tournois de poker avec de l’argent placé au Luxembourg en contournant le droit français, selon le site de L’Express.

Patrick Bruel avait repris en 2009 Winamax, alors britannique, en s’alliant avec Marc Simoncini, fondateur du site de rencontres Meetic, et Alexandre Roos et Christophe Schaming, deux fondateurs de Caramail.

Winamax a obtenu en juin 2010 un agrément de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) à l’ouverture du marché des paris et des jeux en ligne en France.

Auparavant, une partie des sommes encaissées par Winamax avait été reversée à sa maison mère, Oxley Properties, une holding dont le siège passa successivement, selon L’Express, des Iles Vierges au Grand Duché du Luxembourg. Une manière d’échapper à l’impôt français, relève l’hebdomadaire.

Ce montage a permis à Patrick Bruel et à ses associés de placer jusqu’à 1,14 million d’euros au Luxembourg pour financer l’organisation de tournois.

Interrogé par l’AFP, le président de Winamax, Alexandre Roos, a dit qu’avant juin 2010, les opérateurs de jeux « travaillaient dans une zone grise » et que Winamax « opérait en Grande-Bretagne sous licence européenne ».

Pour autant, a ajouté M. Roos, « nous payons tous nos impôts (sur le revenu et ISF) en France où nous vivons ». En 2011, a-t-il précisé, Winamax a payé 30 millions d’euros d’impôts et de taxes diverses en France.

Patrick Bruel a affirmé la semaine dernière que la proposition de François Hollande, candidat PS à la présidentielle, de taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à un million d’euros était « limite confiscatoire et spoliateur ».

Tenu de se mettre en conformité avec la loi française à la suite de l’obtention de son agrément en France, Winamax a affiché fin 2010 une perte de 16 millions d’euros dans l’Hexagone pour un chiffre d’affaires de 39,8 millions.

Winamax, numéro un du poker en ligne en France, a franchi il y a un an le cap du million de joueurs inscrits sur son site, dont 330.000 en mode « argent réel », c’est-à-dire ayant rempli toutes les conditions pour miser quand ils le désirent.

Contrairement aux paris sportifs et hippiques en ligne, le poker marche bien. Actuellement, plus de la moitié des 46 agréments délivrés reviennent au poker. En 2011, l’Arjel a enregistré 10,2 milliards d’euros de mises pour l’ensemble des jeux et paris en ligne, dont 7,6 milliards d’euros pour le poker en « cash-game » (gains d’argent immédiats, contrairement au poker en tournoi).