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Harper
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MessagePosté le: 12/08/2017 11:33   Sujet du message: Interview de Nabil Djellit Répondre en citant Signaler un Abus

Interview de Nabil Djellit

Il est l'un de nos chouchous sur @WinamaxSport : Nabil Djellit, journaliste sportif et consultant sur L'Equipe TV, dégaine le premier en période de mercato.



D’où te vient cette passion du foot ?

C’est quelque chose de naturel. La première activité lorsqu’on est gamin, c’est de jouer au foot dans la cour de récré. Dès qu’il y a un ballon, on court derrière. C’est le sport le plus accessible, le plus simple, gratuit, tu as juste besoin d’un ballon. Il rassemble les gens.

Quel est ton premier souvenir lié au foot ?

Je vais te parler d’un but qui m’a émerveillé : le deuxième de Diego Maradona contre l’Angleterre, celui où il dribble tout le monde lors de la Coupe du monde 1986. Je l’ai revu 200 fois sur Youtube en regardant tous les détails. Selon moi, c’est le plus beau but de tous les temps. Maradona, quelque part, c’est la revanche des pauvres.

Quel poste jouais-tu à l’école ?

Je campais devant, en fait. J’ai toujours été attaquant car j’ai le sens du but et du dribble. J’ai aussi joué en club mais j’ai surtout fait du foot en salle, où tu touches davantage la balle. Je prenais plus de plaisir en salle ou à 7 qu’en foot à 11. Si tu joues en pointe dans une équipe faible, à 11, tu ne vois pas souvent le ballon.

Pourquoi es-tu devenu journaliste ?

J’ai un parcours atypique. Cela n’a pas toujours été simple. Je n’ai jamais pensé devenir journaliste sportif : j’avais fait des études d’histoire contemporaine, j'ai un DEA, mais je n’ai pas passé les concours pour devenir prof. Par le biais d’une rencontre, Johann Lefebvre, je me suis retrouvé animateur sur une chaine du câble, Game One. Je co-animais Level One, une émission sur le jeu vidéo. J’étais là pour le plaisir, je présentais les jeux vidéo de sport, c’était cool. Bon an mal an, j’ai évolué lentement vers France Football.

Quelle est ta méthode de travail pour les transferts ?

Je dis toujours : le coup de bol, il faut le provoquer. Ma méthode ? Du réseau, du relationnel, beaucoup de travail invisible, des rencontres. On récupère des infos en fréquentant les gens du club ou les agents. Parfois, tu vois des trucs farfelus ! Par hasard, j'ai appris le transfert de Hazard dans une chicha. Á côté de moi, un mec m'a tout dévoilé spontanément, et notamment son départ vers Chelsea alors que tout le monde s'accordait à dire qu'il jouerait pour United ou City. J'ai compris que les chichas étaient un nid d'infos...

Quelle est l’info dont tu es le plus fier d’avoir sortie en premier ?

Deux me reviennent en tête… mais elles étaient alors passées inaperçues, tout cela pour vous dire qu'il n'y a pas de petites infos. J’ai sorti le transfert de Mahrez du Havre à Leicester. À ce moment-là, tout le monde s’en fout. J’ai sorti aussi le transfert de Kanté, attendu à Marseille mais qui signa finalement à Leicester. Derrière, on sait ce qui s'est passé avec l'épopée des Foxes.

Sur Twitter, tout le monde semble avoir des infos transferts, même mon voisin. Comment vis-tu cette concurrence ?

Je ne vis pas ça comme une concurrence. Sur le transfert de Neymar, il y a eu un engouement incroyable et tout le monde citait ses sources. C’est parfois pénible, car on raconte vite n’importe quoi. En tant que journaliste, cela t’oblige à être plus vigilant pour déceler le vrai du faux. C’est un métier, on prend des précautions, on vérifie, revérifie. Ce n’est pas le dernier qui a parlé qui a raison.

Ta bio précise que tu es « spécialisé (et non étiqueté) dans le foot maghrébin ». Cela t’agace que les internautes fassent parfois le raccourci ?

Cela ne m’agace pas, on est dans une société où les raccourcis sont nombreux. Les blagues et la dérision me font marrer. Ce sont les insultes qui sont pesantes surtout quand on s'en prend aux mamans. Dès que je fais un truc, une petite minorité parle de communautarisme. Par contre, on ne dit rien sur le journaliste spécialisé dans le football breton ou par la Serie A. On ne peut pas être spécialisé dans tout, mais quand on est spécialisé dans un truc, on nous le reproche. Le maillage des identités sportives est différent. Taxe-t-on un journaliste qui ne parle que du football de l'Ouest de la France de régionaliste ? En revanche, dès que tu touches à la rive sud de la méditerranée, c'est marrant, ça en dérange certains... Comme si cela réveillait des lignes de fracture de notre société. Entre nous, qu'on laisse le football en dehors de tout ça.

Le football africain est une passion. J’ai grandi dans cette culture-là comme mon ami Patrick Juillard. En Ligue 1, il existe une proximité culturelle très forte entre la France et l’Afrique. Au début, j’ai commencé sur ce créneau car si j’avais commencé par autre chose, jamais on ne m’aurait laissé entrer. J’aime Hatem Ben Arfa, mais ce n’est pas un footballeur maghrébin, c’est un international français. Twitter peut être fantastique, mais aussi devenir la lie de l’humanité pour certains qui viennent y déverser leurs instincts primitifs.

Quel serait ton onze type ?



Session one-shot Maghreb vs le reste du monde

Coutinho ou Mahrez ? Mahrez

Ben Arfa ou Pastore ? Ben Arfa

Ghezzal ou Rony Lopes ? Ghezzal

Marquinhos ou Thiago Silva ? Marquinhos
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MessagePosté le: 13/08/2017 15:32   Sujet du message: Guingamp - Paris : l'avant-match en chiffres Répondre en citant Signaler un Abus

Guingamp - Paris : l'avant-match en chiffres

Statistiques, cotes et coup du soir : tout ce qu'il faut savoir avant EAG - PSG !


Belle affiche pour la première à domicile de Guingamp qui reçoit le Paris Saint-Germain. Les irréductibles bretons ont réussi leur début d'exercice en s'imposant d'entrée à Metz et vont donc jouer sans pression face au grand favori du championnat. Dans un Roudourou à guichets fermés, les hommes de Kombouaré rêvent de faire tomber à nouveau le PSG, comme ils l'avaient fait la saison passée (2-1). L'exploit est à portée de main : la victoire de l'EAG est @12 et le nul@6 !

Après avoir fait le strict minimum contre Amiens pour le compte de la 1ère journée (2-0), les Parisiens vont devoir élever leur niveau de jeu face à Guingamp. Emery s'attend d'ailleurs à un match compliqué : « Guingamp est un bon test pour nous et pour Neymar » a notamment déclaré le coach parisien qui devrait titulariser la nouvelle star du club. Dans son histoire, Paris a gagné 10 fois en championnat contre Guingamp pour 8 nuls et 3 défaites : une nouvelle victoire du PSG est @1,27.

Le coup du soir

PSG gagne par exactement 1 but d'écart @3,65. Paris n'est pas encore totalement rôdé et est attendu par le Guingamp de Gourvennec qui n'a rien à perdre dans ce match. Mais le club de la capitale ne peut cependant pas se permettre de lâcher des points dès la 2e journée, surtout après avoir claqué 222 millions d'euros pour débaucher l'un des meilleurs joueurs au monde. On imagine bien Paris être bousculé et s'imposer au final d'une courte tête afin d'assurer l'essentiel : misez 100 € sur une victoire du PSG par 1 but d'écart pour remporter 365 €.

Pariez sur Guingamp - Paris

Les hommes à suivre


1. Jimmy Briand

Pilier de l'attaque de Guingamp depuis 2015, Briand a ouvert son compteur avec un but sur pénalty contre Metz. Auteur de 12 buts en Ligue 1 la saison dernière, l'expérimenté capitaine de l'EAG est le plus à même de marquer pour le club breton. Son but est @4,30 !


2. Daniel Alves

Si tous les regards seront rivés sur l'attraction Neymar, son compatriote et ami Dani Alves pourrait comme il sait le faire débloquer la situation ce soir. L'ancien du Barça et de la Juve a déjà fait mouche sur coup-franc lors du Trophée des champions. Comptez @4,50 pour un but de l'international brésilien.

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MessagePosté le: 16/08/2017 15:45   Sujet du message: Naples - Nice : l'avant-match en chiffres Répondre en citant Signaler un Abus

Naples - Nice : l'avant-match en chiffres

Statistiques, cotes et coup du soir : tout ce qu'il faut savoir avant Naples - Nice !

Rentrée officielle pour Naples qui lance sa saison avec un match de Ligue des champions ! Troisièmes de Serie A lors du dernier exercice, les Azzurri doivent franchir la dangeureuse étape des barrages pour s'octroyer une place dans la plus prestigieuse des compétitions. Naples avait terminé premier de son groupe de C1 la saison passée avant de s'incliner logiquement en 1/8e contre le Real Madrid, futur vainqueur. Les Napolitains sortent d'une préparation où ils ont remporté 5 matches pour 2 nuls et 1 seule défaite. À domicile, leur succès contre Nice est @1,25.

Mission difficile pour Nice qui doit évincer Naples pour accéder à la phase de poules de C1. Les Aiglons abordent ce match aller en Italie sans l'ancien duo de l'Inter Balotelli / Sneijder, ni leur milieu offensif Srarfi. Si Nice a assuré contre l'Ajax en se qualifiant pour ce barrage après deux matches nuls (1-1 à domicile et 2-2 à l'extérieur), le club azuréen a cependant mal débuté sa saison en concédant 2 défaites en championnat, contre Saint-Étienne puis Troyes. Autant dire que ce déplacement à Naples s'annonce périlleux, mais impossible n'est pas Niçois : l'OGCN est @10,50 et le nul @5,50 !

Le coup du soir

Résultat mi-temps/fin du match : Naples/Match nul @20. Les Niçois vont en baver à San Paolo. Mais imaginons un scénario exaltant où les locaux ouvrent logiquement le score en première mi-temps avant que Lucien Favre tente un coup de poker et permette à ses ouailles de trouver l'égalisation en fin de partie. D'autant plus que les Aiglons sont plus affûtés physiquement en ayant repris le championnat deux semaines avant leurs rivaux. Une belle histoire qui permettrait aux parieurs de décrocher le gros lot : misez 100 € sur Naples à la mi-temps et match nul en fin de match pour remporter 2 000 € !

Pariez sur Naples - Nice

Les hommes à suivre


1. Marek Hamsik

15 buts la saison passée pour le capitaine napolitain qui compte près de 550 matches sous les couleurs du club italien : Hamsik est devenu, à l'instar d'un certain Maradona, une légende à Naples. Rapide, dangereux, il pourrait une nouvelle fois faire trembler les filets dans un match qui devrait être ouvert, son but est @2,35.


2. Alassane Plea

Blessé la majeure partie de la saison dernière, Pléa est de retour ! Avant de se faire les croisés, l'attaquant niçois marquait près d'un match sur deux sous les ordres de Lucien Favre. Titulaire ce soir à la pointe de l'attaque, Pléa est le meilleur atout des Aiglons avec un but @3,45 !

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MessagePosté le: 17/08/2017 18:01   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

La Vuelta : tout ce qu'il faut savoir

Profil des étapes principales, favoris et grosses cotes : retrouvez les pronostics de La Grosse Boucle, la référence du cyclisme sur Twitter !

À peine un mois de break et le cyclisme repart déjà pour un autre grand tour ! Après la victoire étriquée de Chris Froome au Tour de France, c’est une véritable dream team qui va s’affronter sur les routes espagnoles : Froome, Contador, Barguil, Nibali, Aru, Bardet, Zakarin… C’est bien simple, tous les cadors sont là à l’exception de Dumoulin, Quintana et Pinot, respectivement vainqueur, troisième et quatrième du Giro. Cette Vuelta, c’est une sorte de gigantesque battle royale entre Chris Froome, qui vise le doublé Tour-Vuelta, et tous les vaincus revanchards à ses trousses. Ça promet !

Le parcours

Cette année, la spécificité du parcours est le départ. La Vuelta, comme le Giro 2016 et le dernier Tour, ne partira pas de son propre pays. C’est à Nîmes qu’aura lieu le grand départ de cette édition 2017 : le tour d’Espagne ne s’éternisera pas pour autant en France puisque seules trois étapes se dérouleront sur le territoire français, avec une arrivée à Andorre pour la troisième. Pour le reste, cela se déroulera sur la côte méditerranéenne durant une grande partie de la course avant de remonter sur la façade nord. Au menu, de la montagne, des arrivées pour puncheurs, encore de la montagne, des gros cols de malade, et aussi de la montagne !

Les étapes à suivre

Globalement, il devrait se passer des choses sur quasiment toutes les étapes de cette Vuelta. Les journées de plat complet sont très rares, et nombreuses sont les arrivées façon Amstel avec une côte sèche à un kilomètre de l’arrivée. Comme souvent, la Vuelta sera le royaume des grimpeurs et des puncheurs. Pour ne pas faire dans l’indigestion, prenons-en 4 parmi les 21 de la compétition.

Troisième étape : Prades Conflent Canigo – Andorre la Vieille

Contrairement au Tour de France, la Vuelta ne laissera aucun temps de mise en route pour les coureurs. Après un contre-la-montre plat et une étape pour sprinteurs sur le littoral montpelliérain, le tour d’Espagne envoie du lourd dès le troisième jour avec de la grosse montagne qui tache : deux cols de 1ère, une bosse de 2e et une arrivée à Andorre qui devrait déjà donner le ton pour le classement général. Dès lundi, il faudra avoir les yeux grands ouverts du côté des favoris.

Onzième étape : Lorca – Observatoire de Calar Alto

Suite à l’étape d’Andorre, le général devrait se stabiliser à peu près pendant une semaine. Les étapes 4 à 10 devraient normalement se jouer entre sprinteurs et puncheurs, avec des écarts en théorie plutôt faibles sur les arrivées en bosse. Les choses sérieuses reprendront le mercredi 30 août, avec une première arrivée au sommet à l’Observatoire de Calar Alto, à 2 120 mètres d’altitude. Cette étape, qui sera très calme jusqu’au kilomètre 144, ne laissera ensuite aucun répit : 13,2 kilomètres à 8.6 %, puis 15 kilomètres à 6 % avec des pourcentages qui monteront jusqu’à 15 % sur certaines portions. La première vraie grande bagarre aura lieu ce jour-là !

Quinzième étape : Alcala la Real – Sierra Nevada Alto Hoya de la Mora Monarchil

Cette 15e étape de la Vuelta sera probablement l’étape reine de l’édition 2017, et ce pour plusieurs raisons. La première, c'est sa distance : 129 kilomètres, c’est court, très court, et il n’y aura probablement aucun répit du départ à l’arrivée. La seconde, c’est son profil. Si le premier col, l’Hazallanas, est déjà un sacré morceau (16 kilomètres à 5.5 %), c’est bien le final qui nous intéresse : deux montées coup sur coup, sans descente ou presque, pour un total de 35 km en enfer. Après le violent Purche, les coureurs devront immédiatement enchainer avec Alto Hoya de la Mora et ses pentes régulières mais interminables. Il devrait y avoir de la bataille à l’avant entre favoris, mais également à l’arrière pour accrocher les délais !

Vingtième étape : Corvera de Asturias - Angliru

Le fameux Angliru ! 12 kilomètres à près de 10 %, et son fameux passage à 23 % qui avait laissé sur place Wiggins et Froome en 2011, incapables de décoller de leurs selles. Ce col mythique interviendra cette année juste avant l’arrivée, avec la prestigieuse étiquette de dernier juge de paix de cette Vuelta. En 2013, un Français s’était imposé en haut du monstre, au nez et à la barbe des favoris : Kenny Elissonde, alors chez la FDJ, avait levé les bras devant le vainqueur final Chris Horner et Alejandro Valverde. De quoi inspirer Warren Barguil ou Romain Bardet ?

Les favoris pour le général

Froome est le grand favori pour le classement général et ce n’est pas une surprise : après une victoire sans grand panache sur le Tour de France, le Britannique de la Sky fait office d’épouvantail sur cette Vuelta, avec une équipe encore une fois monstrueuse (Poels, Lopez, Nieve, Rosa…).

Dans son sillage, on distingue deux grands outsiders. Vincenzo Nibali, battu sur le Giro, est frais et dispose de toutes les armes pour rivaliser avec l’Anglais. L’Italien n’a couru qu’une seule course depuis le Tour d’Italie et s’est préparé au mieux pour ce dernier grand rendez-vous montagneux de l’année.

Enfin, impossible de ne pas mentionner Alberto Contador. À domicile pour sa dernière course professionnelle, El Pistolero donnera tout pour s’offrir au moins un dernier podium. Trop juste sur les routes du Tour de France, l’Espagnol s’est reposé au mieux pour tenter de se payer un dernier moment de gloire avant la retraite !

Pariez sur Chris Froome

Les outsiders

Les prétendants sont très nombreux pour le classement général. Derrière les trois monstres annoncés, on retrouve ainsi une superbe brochette d’outsiders. On citera tout d’abord Ilnur Zakarin, cinquième du dernier Giro, qui comme d'autres arrivera frais pour affronter les 21 étapes de cette Vuelta.

Après un Tour de France catastrophique, on miserait bien aussi une petite pièce sur Esteban Chaves, 3e l’an dernier et 5e en 2015. Le Colombien, souffrant pendant le Tour, aura à cœur de sauver sa saison sur un parcours qui lui convient parfaitement.

Enfin, difficile de ne pas mentionner l’infatigable Romain Bardet, qui sera bien là sur les routes espagnoles. Impérial en montagne sur le Tour de France, l’Auvergnat trouvera en Espagne un terrain de jeu parfaitement adapté à ses qualités. Les deux contre-la-montre devraient malheureusement avoir la peau de ses ambitions en ce qui concerne la victoire finale.

Pariez sur Romain Bardet

Les grosses cotes

Parmi les grosses cotes de cette Vuelta, on pense évidemment à Warren Barguil, auteur de deux dernières semaines exceptionnelles sur le Tour de France, et tout bonnement imbattable dans la haute montagne. Avec autant d’arrivées en bosse et de cols difficiles, le Breton devrait avoir son mot à dire.

On citera également son leader à la Sunweb, Wilco Kelderman, dont la forme reste un point d’interrogation, mais qui a prouvé par le passé qu’il pouvait être un trouble-fête crédible.

Et puis, en cas de défaillance de Chris Froome, on pourra compter sur l’infernal Wout Poels pour prendre le relais. Le Néerlandais n’attend que ça !

Pariez sur Warren Barguil

Les sprinteurs

La Vuelta n’est pas et n’a jamais vraiment été le royaume des sprinteurs. La preuve : Kittel, Gaviria, Ewan, Démare, Sagan, Greipel, tous manquent à l’appel. Le parcours de ce Tour d’Espagne a pourtant de quoi séduire les quelques rares sprinteurs de haut niveau présents au départ. Au total, on peut compter sept étapes propices à un sprint massif (étapes 2, 4, 6, 7, 13, 19 et 21). S'il est fort probable qu’une partie de ces étapes seront promises à une échappée, il y a tout de même de quoi se bagarrer sur la ligne pour les plus rapides du peloton. Parmi les têtes d’affiche du sprint, on citera Magnus Cort Nielsen, double vainqueur l’an dernier et potentiellement le plus rapide parmi les sprinteurs de cette édition 2017. Derrière, ils sont trois ou quatre à pouvoir se disputer les miettes : Edward Theuns, en bonne forme au Binck Bank Tour, Jempy Drucker, lui aussi en vue un peu plus tôt au Tour du Luxembourg, et enfin Sacha Modolo, vainqueur du Tour de Pologne et sur le GP du Canton d’Argovie cette année. Citons également Daniel Hoelgaard de la FDJ, Adam Blythe et Juan Jose Lobato pour la forme.

Les coureurs français à suivre

Un petit point chauvin ? Allez ! Les tricolores ne sont pas très nombreux à prendre le départ, mais on retrouve parmi eux quelques belles têtes d’affiche. En mettant de côté Romain Bardet et Warren Barguil que l’on a déjà cités, impossible de passer à côté du retour de Julian Alaphilippe ! Cette Vuelta semble même avoir été dessinée pour lui. Avec pas moins de cinq arrivées idéales pour le tricolore, et sans la présence d’Alejandro Valverde pour lui damer le pion, le puncheur de la Quick Step possède là une occasion en or de rafler une voire plusieurs victoires d’étape sur un Grand Tour.

Dans un style totalement différent, on gardera un œil sur Alexis Gougeard. Dans un style à la Thomas De Gendt, le baroudeur d’AG2R s’est fait une réputation à force de refuser constamment de rester dans le peloton. On devrait souvent le retrouver à l’avant !

Pour conclure, sur des parcours accidentés avec beaucoup d’étapes promises à des échappés, Anthony Roux semble avoir une carte à jouer. Costaud sur tous les terrains et rapide au sprint, le polyvalent coureur de la FDJ a tapé un podium à Tirreno, un podium sur le Tour de Suisse, et un joli Top 10 sur la Clasica San Sebastian. Nul doute qu’on devrait lui aussi le retrouver à l’avant durant ces trois semaines !

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